Tourisme : comment faire de Casablanca-Settat une destination de premier plan
À cette occasion, Fatima Bouabd, directrice régionale du tourisme de Casablanca-Settat, a dressé un tableau détaillé de la dynamique que connaît la région, soulignant une transition significative tant sur le plan réglementaire que sur celui des infrastructures touristiques. Elle a dévoilé un pipeline de 60 à 65 projets d’hébergement, soit 4.500 à 5.000 lits en préparation. Derrière ces chiffres, une ambition clairement affichée et une conviction largement partagée par l’ensemble des acteurs : faire de Casablanca une destination de séjour, pas seulement de passage. Infrastructures en chantier, nouvelle donne réglementaire, virage durable… Casablanca veut s’imposer sur la carte touristique du Royaume.
Un pipeline réel, des échéances assumées
Le parc en gestation comprend autant des hôtels, des résidences immobilières de promotion touristique (RIPT), des résidences de tourisme, que des gîtes et maisons d’hôtes. Selon la responsable régionale, tous les projets n’en sont pas au même stade : certains, autorisés, n’ont pas démarré, d’autres sont à l’arrêt faute de financement ou pour des raisons juridiques, tandis qu’un noyau progresse en construction avec des ouvertures annoncées entre 2026 et 2030. Cette échéance répond à une logique compréhensible : être opérationnels en 2029 pour roder les équipes et les process avant l’échéance Coupe du monde 2030.
«Casablanca peut devenir une place tournante mondiale»
L’événement a permis par ailleurs aux acteurs du secteur au niveau régional de faire entendre leur voix, et leur message était sans ambiguïté : le potentiel est immense mais sous-exploité. La ville souffre encore d’une image de transit, «rien à faire, rien à voir», alors qu’elle coche toutes les cases d’un hub métropolitain (position géographique, premier aéroport du pays, tissu économique, art de vivre). D’où un appel à changer de braquet : storytelling de destination, expériences urbaines, balnéaire mieux animé, et un calendrier d’événements qui donne des raisons de prolonger le séjour.
Ce que disent les chantiers : équipements, mobilité, culture…
Sur le terrain, la transformation est bien entamée : extension de l’aéroport Mohammed V (horizon 2030), tramways et bus, marina et terminal croisière, futur TGV Casablanca-Marrakech et liaisons El Jadida–Bouznika, parcs et espaces verts en préparation. Mais des maillons manquent encore : un grand palais des congrès et des expositions, un musée d’art contemporain à la hauteur du rayonnement de la ville, une corniche réinventée, plus d’hôtels haut de gamme… autant d’éléments structurants pour le MICE et le loisir. À l’horizon 2030, le Grand Stade Hassan II de Benslimane doit aussi tracter l’offre. Côté culturel, l’ouverture du Grand Théâtre de Casablanca, «un monument extraordinaire», est attendue comme un nouveau highlight après la Mosquée Hassan II. Le terminal croisière, inauguré jeudi dernier par S.M. le Roi Mohammed VI permettra de monter en puissance pour tenir la concurrence de Tanger sur les escales confirmées.
Une gouvernance plus claire, une réglementation plus lisible
«Le tourisme de demain ne sera plus seulement une activité économique : il sera un modèle de durabilité, de responsabilité et d’inclusion», souligne Othman Cherif Alami, président du CRT-CS. L’orientation est donnée : transports plus verts (autocars électriques, TGV), économie d’énergie, réutilisation des eaux grises, tri et recyclage… avec, sur la table, une charte casablancaise du tourisme durable et un label «green event» pour les congrès. Des hôtels de la région montrent déjà l’exemple (stations d’épuration, compostage), mais le nerf de la guerre reste la sensibilisation : habitants, visiteurs, salariés… tout le monde est concerné.
Faire connaître ce que la ville a à offrir
En attendant, le marketing progresse : budgets dédiés, fam trips pour journalistes et agents de voyages, et intégration systématique de Casablanca dans les itinéraires. Reste qu’il faut mieux raconter la ville : son patrimoine art déco, ses quartiers vivants (Habous, Marché central, médina et Sqala), ses histoires (de Saint-Exupéry aux artistes d’aujourd’hui), ses pépites locales comme L’Atelier des Arts… La plateforme Visite Casablanca est saluée, sachant qu’elle peut faire mieux et plus. D’où l’importance de l’alimenter davantage en offres et activités.
Les urgences très concrètes
Dans son intervention, Othman Cherif Alami a résumé le cap : transition, transformation, hospitalité renouvelée, produits plus qualitatifs, et une ambition claire : faire de Casablanca-Settat un hub d’affaires, de loisirs et de culture d’ici 2030. «Le tourisme n’est pas un luxe pour notre ville, c’est un moteur de développement et un catalyseur de transformation urbaine», relève-t-il. «Ensemble, nous avons la responsabilité d’écrire ce futur, pour que Casablanca devienne d’ici 2030 une destination incontournable à l’échelle africaine et mondiale», conclut-il.
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2025-09-19 17:03:00
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