Lélection présidentielle bolivienne devrait marquer un tournant pour le secteur du gaz naturel dans le pays, avec des répercussions notables sur les relations commerciales avec lArgentine et le Brésil, deux partenaires clés de la Bolivie.
Les principaux candidats à la présidence, lancien chef de lÉtat Jorge Quiroga et le sénateur Rodrigo Paz, reconnaissent la menace posée par la baisse attendue de la production de gaz.
Cette réalité les place face à lurgence de définir des stratégies capables de relancer lactivité gazière et déviter une contraction significative des exportations pour la prochaine décennie.
La première phase du scrutin présidentiel pourrait donc être décisive, car les orientations économiques définies par le futur gouvernement influenceront directement la stabilité et le dynamisme du secteur gazier bolivien.
Les conséquences de cette élection dépassent le contexte régional.
Tout changement majeur touchant loffre gazière bolivienne peut générer des ajustements sur le marché énergétique de lAmérique du Sud, les relations entre pays producteurs et consommateurs étant étroitement liées.
Pour la Bourse de Casablanca, bien que limpact direct demeure limité en raison de léloignement géographique et de labsence de liens commerciaux immédiats avec la Bolivie, des répercussions indirectes pourraient néanmoins se manifester.
Si les prix du gaz naturel sur les marchés internationaux venaient à fluctuer à la suite dévolutions politiques en Bolivie, cela pèserait sur les coûts dimportation énergétiques pour certaines sociétés marocaines cotées, notamment celles opérant dans lindustrie lourde et lélectricité.
Cette dynamique souligne limportance dune surveillance attentive des tendances énergétiques mondiales pour anticiper déventuels effets sur la compétitivité et la rentabilité des entreprises marocaines cotées à la Bourse de Casablanca.
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